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Lundi (14/05/12)
Et maintenant je te déteste, à jamais.
--> Fous le camp de ma life.

!!! SIX LANCES !!!

Je te déteste, toi , psychopathe des sentiments.

 Du poignard de tes silences, mon siège ejectable de ta vie, comme si je n'étais plus réduite qu'à ce rien,

ton manque de respect  m'a egorgé toute ma passion.

 Je savais les minimoys horairophages, succions paiennes,  je les savais pas insectivores.

Je peux tout prendre en pleine poire, la mort de notre histoire les trains comme les belles gueules.

Mais pas toi. T'avais pas pas le droit, après m'avoir demandé de te faire confiance.

Le lent poison de tes mensonges s'est infiltré là où tu campais sous ma peau.

Je sors d'un long coma d'hiver, c'est l'enfer, ça fait tellement longtemps depuis jeudi, deux mots d'amour peut être trois puis plus rien, juste un blocage, anal une fissure date de naissance, tu joues au roi, t'es peut être mort animal, tu t'en vas comme un prince,  bouffé par ton petit roi atmospher - nal.

Mais t'inquiiiiiète je vais bien.

je m'octroie juste le droit de te detester très fort.

Toi et toutes tes promesses, ta sin-cé-ri-té, Kaa kaa boudin,  fais moi cooooonfiance

Je vis encore, je suis pas lâche, je me fâche, au boulot, contre les tâches, contre les vaches,

 macache, que si je te laisse de nouveau encore rentrer dans ma vie, ma chatte et mon coeur,

c'est moi qu'on devra pendre.

Les sentiments sont comme des pantins articulés par des cordons violoncelle, ils mixent le doux son d'une musique de crécelle, c'est doux c'est intense, ça s'étoffe dans les aigus, ça pleure, ça hurle, ça canicule, ça s'éteint, ça s'absente et ça meurt. Et j'en suis là. J'ai pas besoin de toi pour remplir ma vie.

Oublie mon nom, mon odeur, mon numéro, le facteur ,

 et le radiateur ou tu m'as attachée depuis jeudi dernier,   avec tout ton amour collant de casalover en manque,

je préfère crever de faim que de te revoir.

Ecrit par giantjack, à 22:07 dans la rubrique Red Destrier.
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Mardi (08/05/12)
Mais vous êtes fous ? oooh oui, mais vous êtes fous ?

t

Mai 2012 Unité de Soins Psychiatriques / USLD

Le boum boum du moment

http://www.youtube.com/watch?v=MV_3Dpw-BRY

Des petits casiers accolés, recueils de bouts de nos vies, squelettes de la réalité, avides, dévorant sacs et identités. J'échange mon jour contre ta nuit.

Les trousseaux de cléfs résonnent dans les étages. Certaines portes s'ouvrent puis se referment, il est tôt, le chariot de soins n'a pas encore entamé sa lutte matinale.

Le soleil se lève, luit derrière le barreau des vitres...

Arrive la blanche  tribu, toute de bonnes intentions vêtue,

 Les traits fatigués, mais le sourire aux dents, d'attaque, pâles, rafraichies, à peine sorties du lit, motivées, heureuses de n'être que de ce côté du lit !

Alors !

Arriver dans ces couloirs muticolores et prendre le tout !

 branle-bas humain à bras le corps.

Leur corps,leur merde,  leur coeur, leur crasse, leurs mauvais rêves.

 Et même un peu de leur folie.

Ils sont comme des coquilles échouées sur le sable, les yeux mi clos, vides de ciel, plein phare horizon Houston, MAYDAY , je répète Mayday, l'agence tous risques, 

 grognant des hymnes à la conscience et quémandant de l'attention des chiennes de garde. Une gifle, arrosant d'écoulement de muqueuses, des griffes, des cris, des pleurs.

Même leur âme est à la potence, étranglée sous le poids du lève personne, entortillée entre mes doigts,la cervelle déjà dans le fauteuil.

J'ai jamais dit que j'avais un boulot facile.

Ecrit par giantjack, à 04:09 dans la rubrique Hostopathie.
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Lundi (07/05/12)
Quand la Terre tourne sans toi
--> je cherche le panneau Excite

Et le boum boum du moment que j'écoute en pensant à toi...

http://www.youtube.com/watch?v=OmLNs6zQIHo

Un premier café tremblotant, uen ballade au bord de l'eau, ta main sur mon front, tes lèvres, pour la première fois sur ma bouche, le rose fushia, ta caisse rouge, une visite au chateau, un pacte sous la pluie, les vaches, les vieux, la buée dans nos visages, mister GPS,

le bitume, les cascades, l'amour au fond des bois,

c'est toi qui bave,

tu sais quoi, tu me rends fou,

t'es mon bébé, ma fée, mon coeur,

t'es dans mon coeur,

mon coeur, ton amour ?

je te laisserai pas, jamais,

de la mécanique, au lit panique, posé sur ton epaule,

les chambres d'hôtels panoramiques,

les balcons téléphone,

cigarillosses, cigarettes russes

l'amour en pointillés, les bains brûlants, nos dialogues, de la zik russe,

ta main, mes petites mains, ta peau, ton grand corps,

ma douceur, les heures au téléphone, les sms volés, des émails champs de bataille, tralala tra- hison, je te hais, tes silences, mes absences, mes colères, tes rires, souvent mes larmes, le manque, nos baisers, mes mensonges, tes bras, elle, toi.

On tourne une page.

Et tu m'as dit je t'aime.

Fab a dit meurs :

Heureux soit l'élu , qu'il le sache, et qu'il aille se pendre s'il laisse cet amour sauvage passer et s'effacer...

Ne nous laisse pas nous envoler....

Ecrit par giantjack, à 21:51 dans la rubrique Red Destrier.
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Mardi (24/04/12)
Dans tes bras, même les coupe-gorges ressemblent au Ritz.

Je marche dans nos pas, parceque je ne sais faire que ça.

 

Il y a la souffrance avortée d'un monde dans lequel tu n'existes plus, dans lequel tu ne fais plus partie de moi, dans lequel je suis seule comme avant et je voudrai parfois revenir dans nos pas.

Je crois que tu n'as pas compris.

Le sentiment d'aimer, c'est parfois plus que des mots qui vont et qui viennent, un soupir dans un cou au bon moment, une grande main sur la mienne, et tout un volcan de certitudes...

Et j'ai mal.

Comme si, en silence, tu avais quitté ma planète. Je suis seule sur ce banc, à attendre que les jours me lâchent.

Autour de moi, je n'entends plus les rires.

 Le soleil est un astre qui ne brille plus assez fort, tout semble tourner encore, mais pour qui ?

Je voudrais monter au point le plus haut et hurler, hurler à n'en plus finir comme une bête blessée qui s'éteint, je crève en silence, à la brûlure de ton absence.

 Je suis terrifiée.

Ecrit par giantjack, à 10:58 dans la rubrique Red Destrier.
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Dimanche (22/04/12)
Baby Blouse... etc...

Le boum boum du moment

http://www.youtube.com/watch?v=8UVNT4wvIGY

J'ai pris une putain de décision.

J'ai claqué les portes des orages, dans mon coeur c'est le carnage, mais je tiens droite, parceque c'est ma putain de décision.

Je nie pas la douleur, la souffrance, le couteau de tes silences, mais j'ai provoqué tout ça, j' le fais pour toi, pour moi, je me la pète héroine, c'est fin nul,  parceque loin des yeux loin du coeur,

  je n'aime pas jouer à la roulette russe avec ton coeur.

Y a ta vie là bas, la réalité d'un chemin tout tracé, un avenir des photos en couleur, des oreillers où tu partages ton odeur, des garanties, un chemin, une vieillesse programmée, une certitude, des familles,

des cocons, des terriers, moi je suis de la coke, de la naphtaline, une bouée d'essence incertaine je crame ta peau, à mes désirs, je suis en méca, une illusion, c'est bon parceque c'est trop peu, et tu réaliseras.

Que je n'étais que du feu, un jeu. Une fée.

Mais la fée est une femme, une folle, avec un coeur en barbelés et des panneaux no trepassing autour, qui a envie de se baigner nue dans tes mots d'amour, le coeur passé au pressing, les souvenirs flottant à l'humeur vitrée,

une fée c'est une femme qui devient folle d' amour, et je ne veux pas dans quelques semaines, perdres ce coeur que j'ai eu dû mal à extirper du formol de merde où il était plongé.

A cause de tes mots.

Alors si tu m'aimes tu reviendras, après. Tout ça. Si je suis une fée, folle, et que tout cela existe, que c'est réel, que tu ne t'es pas trompé,

Je m'en fous d'avoir mal en ce moment.

Ecrit par giantjack, à 11:24 dans la rubrique Red Destrier.
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Vendredi (23/03/12)
Heureux les amants que nous sommes...

Boum boum du moment :

http://www.youtube.com/watch?v=pIu2iZnKU40

Avoir un amant c'est mourir deux fois.

Quand il arrive, et quand il s'en va.

 c'est peut être un peu ça, l'amour,
compter les jours,

les heures, en avançant un pas devant l'autre,
mener sa petite vie, faire en sortes d'aimer au mieux les gens qui nous entourent,

en laissant voguer son âme où elle a envie d'être dans la malle à secrets, la malle où il est , le mâle, le Mal..

C'est bon toute cette sensation de vivre à plein poumons, quand il est là, dans nos bras, de se voir crever par trop d'amour par tous les pores,

de se sentir comme le soleil un jour d'été, puissant, unique, et puis de plonger dans son horizon, des bras qui nous font frémir d'impatience, et sur des lèvres qui emplissent nos nuits...
de dévorer ses yeux pour n'en perdre une miette, réaliser un puzzle de son être dans sa tête.

Se blottir dans son cou, en aspirer toute l'essence comme pour le capturer jusqu'à la dernière effluve et s'en enduire l'âme.

C'est comme l'amour à compte à rebours, on a peur de l'horloge, on lutte contre le temps.

Et dans cet espace, ces putains d'heures ont mis leur cape de secondes.

Soudain, ces aiguilles les arrachent de nos bras, ils reintègrent leurs foyers, leurs vies, leur femme,

leur univers réel et bien plus important que ce que l'on peut nous, leur offrir parceque ce qu' ils possèdent est immuable.
Et nous, les petites bulles de magie, les paillettes de l'esprit, un échos chaos, leur souffle , on les aime à grand renfort de corps, en esperant posséder leur coeur.


Après , c'est là qu'elle vient la douleur, elle se mêle au silence des weeks ends, au mauvais esprit d'un téléphone qui ne pourra pas sonner,

c'est de connivence, et toute ta peau réclame, toute ta peau est comme des larmes, en fait ce n'est pas tant que ça brûle, ça fond l'âme.

C'est une obsession latente, un serpent tapi dans un recoin du ventre, tout rappelle le manque, ce soleil qui brille pour rien, et l'echo des enfants qui nous vient de tellement loin.

Tout ça pour dire que l'adultère, ça rime avec enfer, et ce n'est pas pour rien.

Ecrit par giantjack, à 10:06 dans la rubrique Red Destrier.
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Vendredi (09/03/12)
Les déchirements
--> Et les adultes ça pleure pas pour ça, grandis un peu fi-reu

Boum boum du moment

http://www.deezer.com/music/rihanna/russian-roulette-425268

Ce qui se passe dans leurs yeux ressemble à deux âmes qui chavirent ici, autour, ils semblent tous tristes, tristes et heureux de s'aimer autant,

tristes parceque la nuit annonce le départ à l'aube, et heureux parceque la famille c'est beau, c'est fort, c'est une armure sertie d'un million de certitudes, eux, ici quoique je fasse, ils m'aimeront toujours.

Mais eux. L'alcool aidant leur joue des tours.

 Chaque arrivée, chaque départ sonne l'apogée d'une orgie trébuchante, coucher un père, ramasser une mère sous le flot des insultes pensées ou consenties ?

 Et finalement, qui me pousse à la porte avec désespoir et me rend presque heureuse de partir.

Elle fête mon arrivée et me fait payer mon départ.

Et moi, je m'enfuis à reculons. Chaque rue, chaque détour, me crie que je suis chez moi.

Ils y des millions de personnes avec lesquelles j'aurais voulu passer du temps.

Il y a des dizaines de personnes que j' ai essayé d'aimer plus.

Et un rendez vous manqué. Il y a une personne avec laquelle j'aurai voulu refaire le monde  au pied d'une étoile.

Approfondir les questions, creuser les manques, jouer aux points ,

mais ça reste en suspension comme un départ, la fuite,

600 kilomètres,

ça fait mal comme un accouchement,

mais je me dis que si cela n'est, ce n'était pas écrit,

pas né,  ton coeur est à la noce...

et je suis déjà partie.

Ecrit par giantjack, à 21:42 dans la rubrique Alcoolo song.
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Samedi (03/03/12)
Je veux pas m'en aller

Boum Boum du moment

http://www.youtube.com/watch?v=zxtsavUEARY

Malgré tout, il y a de jolies choses, dans le réel. Des pétales de douceur, dans une journée qui s'étire, des bulles d'enfant, le câlin du jour, du sable foulé par des pas de plage, de la musique interdite, la mère aimante, et les regrets.

Dans chaque recoin de rue dort une partie de mon âme, un long sommeil d'une bête centenaire, et poussièreuse, qui s'étiole longuement au son des sms, c'est cela en fait, depuis hier,  je me sens engourdie.

Ma peau manque de mains, déshabitée je suis, je voudrai être dans tes bras à m'en faire péter les os, je voudrais être dans des bras tout court.

Je n'aime pas être seule.

Ecrit par giantjack, à 02:14 dans la rubrique Alcoolo song.
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Jeudi (01/03/12)
Je crois qu'on est deux ou trois dans ma tête
--> en fait...

Le Boum Boum du moment...

http://www.deezer.com/music/track/16462618

La foudre, elle peut être blanche et aveuglante, la foudre,

 elle ne pique pas,

 la foudre,

elle balaie les états d'âme comme autant de nuages d'antan, les plis sont des vagues, les souvenirs deviennent  accrocs, et quand la  conscience se prend pour ma soeur, ça ne rime rien de bon, 

 faiblard de coeur.

Le lit est un bateau qui voyage au gré du temps entre deux âmes. Et on se réapprend, parcequ'on est plus vieux, et que l'on a vécu.

La foudre, elle pourrait je crois tomber deux fois au même endroit. Si je fais l'effort d' y croire.

La foudre, elle tombe par les yeux, si j'ai le courage d'y plonger.

Je me retrouve à danser, sur les stigmates  que la vie a dessinés sur ta peau, les éclosions d'un désir que je croyais perdu.

 On est plus vieux, mais pas plus heureux. Ni toi, ni moi.

Il suffit d'un sourire, la proximité d'un regard et tout devient soudain bien compliqué.

Parcequ'on est plus vieux, mais pas plus libres.

Tu vois, donc à l'heure,

  mon ciel est noir mais audacieux, je sais pas je sais pas je sais pas, ça manque de D,

je crois que je n' ai pas la patience d'écouter les solo, ça loque, mon coeur est un menteur en mode lock.

Et puis tout ça c'est traitre, ce sont des sentiments joueurs, il suffit d'un manque de peau, d'une amputation de bras, de projections taciturnes, l'esprit s'emballe et s'égare, voyage au coin d'une bouche, dont on a perdu le goût,

se  détourne des rondeurs d'une peau gourmande,

c'est comme l'appel du temps, une demande de rattrapage, c'est pas juste, on est plus vieux mais pas moins sages,

 un baiser qui s' évaporerait rêvé, vécu, avorté, la peur au ventre de toujours et encore se tromper , de faire du mal,

au maître,

 de mal à mes mâles

  j'ai mon master air/heure,

je cat' à mort, 

je strophe à part, c'est surtout cela... the big problème.

 Et puis c'est con tout ça que de devoir lutter, tout le temps contre le diable tapi en moi.

Pff je sais plus moi. i'm a veur - Djinn,

non tu crois pas ?

Ecrit par giantjack, à 00:56 dans la rubrique The Black Pearl.
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Mercredi (22/02/12)
Les infidèles... un dur métier
--> Et ça paye mal en plus...

Le boum boum du moment :

http://www.deezer.com/music/track/5716095

Je sais pas si tu te souviens,

De cette odeur de savon bon marché que tu avais coulé dans un bain brûlant, je portais ton gilet blanc, nue , sur le balcon, et je faisais

les cent pas en fumant, pendant que tu étais au téléphone.

Je faisais le vide.

Ce n'était pas la plus belle chambre, ni le meilleur moment,

Mais cette fille là sur le balcon, je sais pas qui c'est .

Après , il y a eu une plus belle chambre, avec de la volige blanche partout et des rideaux marins, et une douche magnifique,

je me souviens qu'on s'est regardés tous les deux dans le miroir,

je nous trouvais beaux, dans cette histoire, j'avais mal partout, j'avais encore envie de toi,

cette fille là, l'autre elle désirait vraiment que le temps s'arrête et que tu la ramènes pas, puis il y a eu la route du retour que tu as passé au téléphone, je me suis retrouvée sur ce parking froid et dur, sans âme,

et c'est là en fait que je l'ai perdue de vue, cette fille.

Voilà c'est pas facile mais je t'explique,

les jours suivants au début, je suis une fille forcément, je réagis pas comme toi,

les jours suivants, j'ai ta brûlure au fond de moi, je pense à rien, même pas à toi, à rien venant de toi et puis tu surgis au détour d'une pensée,

comme une litanie, ça butte, intense, je m'en dégage, je suis attachée, je respire moins bien, j'ai le coeur qui bat,

les pages blanches, un foutu téléphone qui ne sonne pas,

j'ai le coeur au froid, puis ça gèle.

Après, c'est l'absence, l'absence de cette sensation de bien être quand je suis dans tes bras,

comme si j'étais tombée du nid, je me demerde, je me planque,

j'évite les prédateurs, mais c'est un espace qui n'est pas à moi et où je ne pourrais pas retourner.

Alors tu sais, faut faire avec.

Deux mois.

Je sais pas trop ce qui s'est passé. Comme je te l'ai dit, je crois que mon coeur a gelé.

Et j'ai perdu la clef de la malle, j'ai fait exprès.

Mardi je me sentais mal.

Je n'avais plus de coeur à mettre dans un nouveau premier rendez vous.

J'avais perdu le goût de tes bras. je crois que sur l'instant j'ai désiré rentrer chez moi.

au cocon, la vie est plus simple et sans complication, sans passion.

Là bas, ça ne brûle pas.

Depuis, je me demande où est passé mon coeur.

Je ne sais plus qui je suis, ni ce qu'il est bon de penser de tout cela,

ni qui, réellement tu es devenu pour moi.

J'ai peur, en fait.

Peur de moi même.

Ecrit par giantjack, à 11:30 dans la rubrique Red Destrier.
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