Joueb.com
Envie de créer un weblog ?
Soutenez le Secours populaire
ViaBloga
Le nec plus ultra pour créer un site web.
Débarrassez vous de cette publicité : participez ! :O)

Mardi (18/11/08)
Cupidon n'est qu'un sale con
C'est peut être une simple histoire de couleurs. Une atmosphère.
Plus ou moins de bruit.
C'est peut être même pas mon histoire, je crois.
Si ce chapitre m'était conté de loin, je dirais bien au creux de l'aile de cette petite cigale vingtenaire de faire vite vite ses petites valises avant de s'étendre lourdement dans les bras et entre les jambes de la si taciturne Mr fourmi.
Des efforts. Une constance d'efforts. Des extinctions aussi.
Je vois toujours cette ruelle sombre, si petite qu'il te faudrait me porter pour qu'on y rêve ensemble entre ses murs endeuillés, et un bref instant, un très bref moment j'arrive même à entrevoir ce que j'aime dans tes yeux.
Les troiptipoints, le jeu des questions et des réponses, les rendez vous de princesses esseulées et de princes effrontés, les contes de fées, les relations romanesques et platoniques, c'était pour moi si la plume avait été plus indolente.
J'ai l'impression de t'oublier.
Que la gomme du temps efface ta sensualité, , j'ai déjà oublié ta voix, j'ai déjà oublié ta peau, j'ai déjà oublié ton odeur, tu ne m'empêches pratiquement plus de dormir.
Je ne puis hameçonner encore encore, la proie de notre ambiguïté. C'est bien trop long.
Je suis une branche morte sur le fil de l'eau. Une branche morte toute épilée de peau, toute vieille et défraichie, toute moche qui ratonne le fond du givre, dans une rivière sèche.
Je regarde passer les barques de gens qui foncent vers leur avenir, et leurs joies, et leur mouvement.
Je piaille et m'amuse avec deux trois gardons, chantant de petits coups secs, clapotant un peu la douce vague , le saumur, le coeur à l'épiotte, je les berce, et les cajole  mais je ne vis pas et j'ai faim , finalement.
Est ce que l'amour sent le poisson ? Je jalouse leur mélancolie du vide, cette liberté de ne rien posséder, de tout remettre en question d'un clic, passion, prison, émail à la con, tous ces mots d'amour qui peuvent sortir sans briser la nuit , toutes ces nuits blanches qui peuvent être déchirées, mal vécues, débordées, violées, enivrées, toutes ces nuits qui ne peuvent pas exister. La fuite.
Toutes ces nuits qui peuvent changer le monde.
D'une baguette magique j'en ferai mon goûter. Voir des choses dans tes yeux.
Voir des choses dans tes yeux.
Je ne suis pas l'autre.
Je ne suis pas l'une non plus. Je suis celle. La seule celle.
Ta celle.
J'ai manqué un rendez vous je crois. J'ai pris de faux risques, j'ai exploré de mauvais sentiers, et je n'ai pas retrouvé la lumière. Je vis au fond des grottes comme un oiseau perdu dans une cage d'escalier. J'observe la vie et gobe les miettes en espérant une sortie. Tends moi la main si t'es un homme.
Tends moi la main , bordel ? Heaven à pipe !
Si tu voyages intra-cranien, si tu m' espères, sans que je ne m'engage, je ne suis pas ta petite pute bien sage.
J'ai ce mortel sentiment écrasant.
D'avoir marché de longues années pour rien en plein désert de glace. D'avoir été portée à bout de bras par de faux souvenirs, de fausses promesses, de pagan poetry, et toutes ces puzzle pièces, parceque moi j'ai un coeur, qui bat... qui bat.
Si tu me dis ... je réponds ?
What is the question ? qui es tu que veux tu , comment me veux tu ?
Où en est on ?
 Pourquoi ne crées tu pas de belles rencontres induites par un hasard un peu ténébreux et un peu tendre, pourquoi ne prends tu pas le risque de me poser la vraie question ?
Pourquoi laisses- tu tant de temps mourir ?
Ecrit par Gobbo, à 15:55 dans la rubrique Et nos dragons ..
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Mercredi (08/10/08)
La berceuse de litotes

J’ aimais bien les nuits percées de Yannouches. De poèmes écorchés de 16 et de fumée d’Camel. Rien que pour toi, je regrette mon ancien désert. D’ailleurs je vais me lancer ce soir dans une tournée de spéléolcoolo song.

Tu ne peux savoir à quel point mes nuits sont sauvages depuis qu’on ne s’écrit plus, depuis qu’on ne se Wicame plus, depuis qu’on ne fait plus danser la bulle de nos solitudes en clavées, Depuis que finalement de ton son à ma plume on ne fait plus l’amour avec nos maux.

Toutes ces heures passées en pomme C, enlacés virtuellement sur ta voix et mes tofs, j’étais ta croqueuse de nuages , ta berceuse de litotes, et tu étais le voyageur des temps linux sur ta planète croft.

Ais – je eu tort ?

Faut –il que tout ce qui doit sortir de mon cœur soit écrit sur de vraies lignes vraiment froissables, que je purge ma conscience de cette noirceur d’esprit qui m’avale depuis vingt ans dans le  mouchoir de la vie des autres pour ne connaître qu’infimement les soubresauts d’un semblant de guérison à cette pseudo mélancolie ?

Visualise-moi à l’orée de ton chemin. Camouflée sans états d’âme et assise en amazone sur le mur empierré de ton cœur. Imagine moi amoncelant un trésor de mégots en vrac, fumés les uns à la suite des autres tout en contemplant la noire nuit obscure et ses secrets, écoutant chaque intime bruissement de la route, des buissons du bois alentour,imagine moi seule sur cette route effrayée attendant, enivrée, guettant la moindre bouée ailée, et noctambule,guettant le moindre trou anti-matière, guettant pour rien finalement jour après nuit la noirceur obscuritaire de ton cœur.

Les mots sont des jouets malléables pour ma tristesse affolée.


Te rappelle tu ce sentiment attrayant que procure la sensation d' une fuite en avant ?
Un sursaut d’avenir, un route toute effilée et pointue, un battement comme ça, en y pensant fort, babam, "pomme C", Une fin au roman incompréhensible où l’héroïne se serait perdue, encornée entre deux pages, attendant un dragon qui boufferait des crapauds à tous ses quatre heures, etouffant d' un sentiment de rage très aigu, tel un poignard imminent, une pauvre petite sotte lexiquée et inconsciente , et qui hurlerait "Lis tes ratures" !, Céphalée !, en t’étreignant des viscères jusqu’aux dents : Maintenant !


Je n’ai jamais eu de leçons d’âmes à donner aux autres, étroitesse princesse, que je suis, engoncée dans sa robe de lumière scandicolique, dansant la valse des pleurs sur des cordées de « sanglophone », et imaginant le reste bien le reste tant le reste, berçant de ses doigts amoureux sa chair et son sang percés de quatre yeux bleus, petites fouines amusettes, bouts de moi endorphine, objecteurs d’évasion, Rétroviseurs amers, t’as vu ce qu’elle t’as fait ta chienne de mère, d’ailleurs, empalée sur une fibrillation liquide. Naaaaan. Pas possible.


Y'en a non de ces fantômes putrides, entre toi, émoi mon cœur et ta peau ? Ce soir ?

Ni dans un donjon , ni dans un chateau pas même dans ta clio.

Les vrais princesses ça n’a pas de passion, pas de désirs, pas de tripes.

Et moi certains soirs, d’autres non, mais certains soirs quand même je suis une vraie princesse.

Pour avoir du désir, il faut avoir des souvenirs, des fragrances de sons, d’une voix, d’une mélodie qui inspireraient une certaine mélancolie à mes sens délicats de princesse, mais le manque est meurtrier et l’absence efface tout même les preux chevaliers d'un soir , dans les rétroviseurs.

Je ne peux avoir la prétention de te toucher ou de te respirer comme le font tes grenouilles actuelles, puisque je ne suis qu’un msn clap, un buffalo break, Puis quand tu lapines moi j'avance dans le film vois-tu, je suis déjà au générique de fin, en fait.


Ouep j’ai sauté toute l’histoire, et les chapitres les plus croustillants, mais je suis pas tellement patiente, et je ne me sens pas le rôle d' une fille en toc, qu’on laisserait lapiner de longues heures en soupirant aux trois petits pieds d’un troiptipoint.

J'aurais bien aimé décoder le reste de ce que je n'ai pu deviner, mais là ça devient trop impliquant. Et les princesses, ça ne s’implique pas, ça ne se passionne pas, ça ne désire pas, c’est juste un truc un peu niais, , pas trop moche, qui cuisine en dansant, et qui tricote des trucs inutiles en chantant des chansons débiles, entourée de petits zoziaux.

Toi, Tu seras juste le paragraphe entre guillemets, qu’on saute pour les autres, mais qu’on ne tente pas d’oublier, et je te relirais tranquillement dans ma memoire, quand je serais une vieille femme solitaire, puant la pisse de vieille.

Ciao chaos môme.
T’embrasse ?
T’embrasse.


Ce n’est pas un adieu merdeux, c’est juste que je veux plus jouer. Non.
Maintenant c'est moi qui t'economise.

Cap.  


Alors ... tu me trouves toujours aussi féérique ? Hein ?

Ah puis toi Brefosaure, je ne veux pas coucher avec toi.
Non.
Ecrit par Gobbo, à 00:59 dans la rubrique Alcoolo song.
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)
Mercredi (01/10/08)
Finalement ta princesse a sauté.

Les princesses, ça meurt avant l’âge de trente ans. Les vraies princesses, ça ne vieillit pas, ça ne pleure pas et ça n’a pas d’enfants. Ca a le teint frais tout le temps et l’air idiot et amoureux, souvent.
Je ne suis pas une princesse.

Les princesses,  ne sont pas des ombres permanentes. Des femmes qui ont abandonné. Des courants sans pensée, à moteur routinier, qu’un rayon de soleil n’arrive plus à ravir, les princesses ça rit, ça pétille, et ca chante et moi je ne suis pas une princesse.

Les princesses, ça a un carnet de bal bien rempli, des rendez vous garnis de vrais princes charmants qui ne lapinent pas, des gestes doux plein leur peau de lait, sans effets ridés clairvoyants et élégants,  au coin des yeux,


 Ca possède des  regards qui fondent son cœur de chocolat, une princesse ça ne pleure pas et moi je pleure souvent.

Les vraies princesses sont des  fleurs bourrées de rêves qui se réalisent vraiment, sans contraintes, sans peur du lendemain, sans trou dans leur vide intérieur, sans brûlure d’orgueil, sans manque, sans désir, sans passion, sans soif, sans démons, les princesses c’est beau et c’est lisse, et ça ressemble au cinéma, et ça n’existe pas, les vraies princesses.
Je ne suis pas non plus une fausse vraie princesse.

Je suis juste un bout de mère au cœur ravagé de fierté devant mes  paires de prunelles d’azur, je suis juste un bout de sœur, amputée trop profondément hors de son jumeau silencieux, aguerrie aux bulles de la déesse mère, je suis juste une fille aux démons superciels, et sans surface plane, un moche truc qui aurait poussé là où il  aurait dû rester finalement, et d’où il est parti,  une ronce dans un bac d’œillets, je ne suis pas à ma place.

Alors le point, Resolushieune  Bang ?

Le point c’est que je continue à tourner en rond.
Le point c’est que j’ ai réalisé à quel point j’étais toujours la seule à lutter tout le temps, pour tout, à faire le premiers pas, à attendre dans le noir tard le soir, à espérer, à écrire , et à ressentir, et à rester comme un chien abandonné, attaché à l’arbre de leurs fins de journée.

Le point d’exclamation c’est que je ne me frotterais plus jamais à la violence de son indifférence. Puisqu’il ne s’aime que lui-même qu’il se tue dans son miroir. Moi je suis un très joli fantôme. Je sais être seulement mère si je m’y attarde. Et une future vieille femme pleine de flammes aussi. Mais je serais cette vieille femme brûlante et guerrière d'esprit.

Le point d’interrogation,  c’est que je veux me sortir de ces sentiers boueux que j’ai entrepris de long en large par le travers depuis cinq ans mais que la lumière n’éclaire pas le chemin des étoiles. Que les ronces sont des enduits tortueux pour mon âme et mon courage éphémère, et que parfois j’ai envie de tuer tout le monde.
Je rêve souvent à une bonne bouteille lisse et transparente qui brûlerait mon esprit par les deux bouts, lentement un coma éthylique cru et sensuel qui me prendrait par surprise et dont je me réveillerais mieux, autre heureuse.

Les points de suspension c’est que je n’ai pas de réponse à donner à ton jeu d’économie sociale, chaos môme. Je suis sortie de ton troupeau de grenouilles. A toi d’en tirer les conséquences et  savoir ce que tu veux. Tu m’as dit un jour qu’il y avait un tas de choses à faire avant d’envisager de me demander en mariage mais t’as jamais dressé la liste, t'as jamais reellement trouvé de sens à ta vertueuse implication tu me parlais d'attirance et de sexe et de desir et de passion et de donjon et de chateaux cruels qui lapinent mais tu n'as jamais, toi, esquissé les marches vers cette autre vie.Même lorsque tes doigts ont dansé devant mes yeux.
 Ensemble.
Et moi j’ai besoin de remplir mon ventre.

Ecrit par Gobbo, à 23:25 dans la rubrique Et nos dragons ..
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)
Mercredi (24/09/08)
Alcoolo song

Eli Tiunine

Ha putain, mais je ne vais pas me laisser faire comme ça hein !


J'ai de l' équilibre, sur la route de ma merdeeeeeeuse destinée, j'ai de l'équilibre , bleu fer glacier !

m'man,

troiptipoints !

 tous vous autres, les toxiques, les plants de cervelle,  bande de fantômes déterrés !

Je suis dix ans en retard pour tout !

 ma vie, mon âme, ce pour quoi je suis douée,  mon taleeeeent qui s'écroulerait dans une succession de eee complètement hystériques hiiii, chamboulés, lessivés par l'effort à fournir pour finir toute ces putes consonnantes aux voyous putains de textes croulant dans mes placards sombrés.


Entends tu tous ces cris

de défaite

 la nuit en écho de ma tête à la tienne ?

J'y crois plus ! Disparais ! et pour de bon, alcoolo song.

 Je ne me laisse pas faire non !.

Ne crois pas môme Tristesse que de te payer le casse croûte au fond de ma tête, te fera oublier.


 Qu'avec ta petite gueule de ratte-alouette,ton mariage,  tes yeux noirs mordants, et tes bulles de déesse, tu vas me réduire à ne serait ce qu'une minorité de gens cramoisis par la peine et la détresse !

Non je ne serais pas encore une de tes énièmes victimes. Je ferais pas partie des statistiques ta mère !

J'ai un bouquin à écrire. J'en ai entamé trois. Je suis pas foutue, détritus, non ! je suis révoltue !

J'ai laissé pourrir mes héros un soir comme celui là au coin de page d'une histoire malvenue qui a mal tourné.


Ils ne me plaisaient plus finalement. D'un coup d'un seul je ne les ai plus aimés.
Je suis une  adoptive de lignes, sadique et perverse,
je crache les mots et bouffe la plume...


 je ne termine pas mes phrases, foliesses endiablées qui s'échappent,  frivoles consternantes et sans honte,  je suis une rêveuse échevelée, qui court à corps perdu seule toute la journée dans les champs infinis de mon crâne, une amoureuse de cendres, je suis un coeur à l'affouage, une bûche sciée et marquée qui n'a plus de zeste d'histoire que les baisers des flammes qui l' attendent au fourneau, je suis ma plume, bordel ! 


 Mon avenir !
 Mon sentier !
J'ai deux pieds, je veux devenir quelqu'un.
 Et ça commence aujourd'hui.

Alors Echo-chaos, Ciao chaos môme, je te dis bye.


 Amuse toi bien, avec tes grenouilles et tes années,moi je décolle, je revis, je repars, je motive la terre entière je suis un anneau,  un septembre mort ,

 un bébé d'octobre, une ligne de vers mais ce soir sans verre, je suis mo-tiv-ée.

Même que ça se finit en chanson.
Si si écoute bien :

Ce ne sont pas les princesses qui préfèrent les dragons, ce sont les crapauds qui leur font perdre la raison. Moi c'est fait, je suis déjà à demi folle.
ne veux pas dormir mon pauvre chéri ?
Tu ne veux pas dormir dormir, dormir à la fin
Tu dois enfouir toutes tes larmes mon pauvre chéri
Les boissons mélancoliques sont bonnes pour les rêves
S' il vient un rêve d'amour, dois- je crier ?
Ecrit par Gobbo, à 21:45 dans la rubrique Alcoolo song.
Lire l'article ! (suite de l'article + 1 commentaires)
Mercredi (27/02/08)
Si j'étais un Boomerang, je te dirais sûrement je t'aime.
beatrix zigliara
Beatrix Zigliara
Absence et sentiments fanés, joués en boucle,
si putrides et si faux,
 si douloureux,
bouffés par un poulpe,
avide, et creux,
Saigneur du gévaudan,
ombres "cascandes" aux milles étangs, âmes pointues, coeurs d'acier,
Sang-impressions-nausées des larmes de Brel.
Mon étranger en lucarne, clandestin virtuel dans ma souffrance nocturne, de talents je m'écroule,
textuelles séductions rimantes, taciturnes,
le désir latent d'un si "sexement" corrompu, de poèmes égarés, un va et vient de tes rimes, la semence de tes dents sur le clavier,
je jouis de mes lâchés de pavé dans nos mares aux emails, doux-durs tendres, échevelés,
soupirent alors, tes dents de lames dans mon coeur echoué,
tes mots sans peau, ton frisson sans odeur, dans tes bras ouverts, je m'étiole, et je meurs,
Que de délices si le lion a souffert de Belfort, je me joue de malices, sans accord de mon Port,
échouée je reste, féline et suave, poésie immuable d'un passé en commun,
je plonge dans le délit des sens et des non sens et je te perds ici ?
Ecrit par Gobbo, à 22:27 dans la rubrique Et nos dragons ..
Lire l'article ! (suite de l'article + 0 commentaires)