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Mercredi (12/03/14)
Il s'appelle Sam. Sam Ouraï
--> Oué c'est mieux que Sam Antha.

Ou Sam Enerv

BOUM BOUM du moment

FAITH The Cure

http://www.youtube.com/watch?v=jFA2siPXpjY

L'aube. Est une complice à délices. Un jour qui accouche en toute beauté, sans cri, presque à tâtons, et qui apporte son lot de papillons.

Yo fidèle lecteur, voyeur de mon côté trouble souvent pathétique, je me suis morfondue longtemps sur le souvenir d'une langue, et quelle langue,

j'ai aimé l'enfer, je le jure de tout mon corps et le diable qui allait avec, pauvre diable, autopuni lui même par son lot de dictons ( le diable est tout aussi faible que sa propre chair, en fait.)

 Et je reviens vers toi, suspendue à demain,

deux mains tendues dans l'obscurité d'une chambre d'hôpital, deux mains d'homme caressant un corps moche, pourri,  vieilli, et douloureux, gémissant, et c'est la première chose de toi que j'ai vu de lui,

diablo,

maitre Sam,

 tes deux mains si grandes, noueuses, des mains d'homme palpant et tirant un muscle défraichi, puis ton dos, large, prêt à exploser ta  blouse trop petite,

(t'avais dû piquer la mienne, dans la pénombre du jour naissant, à un casier près, hein fetichiste)

l'embauche enivrante du poulailler à flinguer, une par une,

les preuves à faire, tant de visages à apprendre, à décoder,

 tes longues jambes perchées, écartées,  sur tes cuisses bien musclées,

puis tes cheveux noirs, drus , jouant avec la lumière , pas un poil en bataille, ton cou de taureau, encore un ! Putain !

olé olé ,

charnier pour des grains de beauté explosifs, et enfin ton regard, sombre, amusé, devant ma surprise éloquente.

... ?

Kiss ? est ce ?

Oh la vieille tu le lâches mon futur étalon ?

Arrivé comme un fantôme dans le service pas un poil annoncé d'ailleurs juste une rumeur d'un trentenaire beau gosse qui nait à ses heures,

 amateur de vieilles peaux,

 parcourant les couloirs, des gloussements des collègues dindes aux quatre coins du service, et juste un prénom monsieur Hourra,

une esquisse sur tes lèvres, parce que tes jolies dents sont blanches même si elles ne sont pas en place, j'aime ce trou du bonheur, 

 et je me surprends, dans le coin de la porte, surprise comme une voleuse, rougissante comme une môme, à essayer de deviner ton cul dans ce pantalon de guerrier informe, 

à envisager un instant, un quart de seconde la couleur de tes tétons, que je préfère marrons, 

 la pilosité sous ta blouse, tirer sur tes pressions, envisager la bosse mais pas celle des maths,  la douceur de ta peau, sous la douceur du tissu, n'osant ni bouger ni approcher, novice de nouveau, dans l'ombre de cet inconnu .

Coucou, S, je suis le nouveau kiné !

- heu .... ravie....

Balbutiante expression qui voulait dire, en néon rouge clignotant sur mon front, ATTIRANCE repérée !

 ATTIRANCE  repérée !

Cte tehon...

Et envier la mamie, qui se trémousse sous ta peau, un pas en arrière puis un autre, le cœur brûlant, les joues groggy, chaloupant dans les couloirs du bateau qui gigue, j'ai mal au cœur, envie de vomir, tout ce désir,

un appel du puits noir sans fond que j'avais rebouché à coup de pelle, depuis red destrier, ouais toi, là ,

tout ce manque, ce deuil sans fin et omniprésent, ce manque absolu,

cette attirance écrasante.

Alerte les poulettes,

c'est l'ouverture de la chasse.

Ecrit par Gobbo, à 15:38 dans la rubrique Maitre Our Aïe.
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Mardi (17/12/13)
The Boyz
--> A pris la poudre d'ex tempête.
Boum boum du moment
http://www.youtube.com/watch?v=gXf1BcTE-7s
Clap de fin.
D'abord j'ai été devastée.
 Comme un bateau fringant parti tout petit, sur une tempête déchainée, j'ai voué mon coeur et mes certitudes ebahies à l'espoir, ce con.
Ton silence est comme un couteau effilé qui me carresserait les organes de l'interieur. J'ai froid.
Tu comprends, partie seule dans ce brouillard d'émotions,
Je ne voulais plus entendre, ni plus voir, qui que ce soit, qui n'ait pas de rapport avec toi.
Les yeux et le coeur tourné vers l'intérieur, sur les images au fond de moi, qui exsangues, dansaient encore dans ma tête, l'odeur de ton mini vanilla flottant dans un de mes films, je retenais, je retenais tout à fleur de mémoire, tes yeux ta peau, ton rire, 
 la peine aiguisée au moindre de tes vieux je t'aime, je n'ai pas voulu y croire, parceque ça faisait trop cauchemar.
Qui a éteint cette putain de lumière au fond de mes yeux ?
Fonction robot oh oh oh oh !
ON, metro boulot dodo, allo j'ai peur, allo j'ai mal, allo tu me manques, allo dis quand reviens tu , allo je me sens seule, allo pourquoi t'es parti.
Puis, p'taiiin !
 je sais il y a eu ma colère. Elle n'est pas chouette, toute cette colère.
La seule chose que j'ai voulu ensuite c'est éteindre mon coeur,
ça fait mal un coeur qui souffre, ça gueule tout le temps au fond de toi,
ça te serre la peau,
il fait je suis là, je suis là! ton coeur, il bat plus fort, il te frappe de l'intérieur,,
et toi la seule chose que tu veux, tu veux crever,
oublier, arrêter de penser
tu te dis que ça ne s'arrêtera jamais cette souffrance, tu détestes les miroirs, la bouffe, la flotte tout ce qui te rappelle à la vie,
tu veux plus exister.
Simplement parceque toi t'es plus là.
Ecrit par Gobbo, à 16:46 dans la rubrique Red Destrier.
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Mardi (25/06/13)
La loi de l'Etalon
--> Parcequ'on devrait jamais sortir sans son ebook pratique : comment dresser ses amants

L'indécente

Le boum boum du moment :

http://www.youtube.com/watch?v=EjdJ60pHyqg

Le roi est mort, héhé vive le roi.

Il était une fois, fois fois, une belle au bois , bois bois, qui attendait son roi, roi roi, depuis des mois mois mois, et qui, en une seconde a décidé

de tout envoyer planer.

Marre des secrets et des silences. Marre de décortiquer les sites de rencontres, excuser ton absence, marre de tenter de comprendre les aléas de tes pensées obscures, tes raisons, ta dramatique aisance dans l'eloignement,  ta folie, marre de stagner dans un battement de cœur éternel, inrompu, marre de tenir à bouts de doigts le fameux lien si ténu,

 marre de rester collée à la glue de souvenirs lointains et, je crois que je l'ai inventé tout cela, tout cet amour qui sert à rien, c'est plus facile pour oublier.

Bonjour mon enfant quel est ton problème ?

Bonjour belle au bois, j'aime un homme marié.

ha merde quelle idée as tu là.

Sais tu ce qui t'attends mon enfant.

Tu vas atteeeeeeendre, atteeeeendre.

Attendre les sms, les coups de tel, les mails, attendre de son temps, attendre de son envie, dépendre de son désir, dépendre de sa vie de famille,

dépendre de son bon vouloir, tu vas ramper, ramper à ses pieds, ramper à l'amer de ses désirs non comblés, tu vas dé !

pendre,

 dé !

sespérer,

et l'indé,

cente que tu es,

va se conditionner à patienter.

Mais ça tue l'amour, ça sent l'amor, c'est un jeu aux pulsionnants coups à coups,  ce n'est pas passionnant, ce n'est pas de la mort, c'est du feu de paille, ça se marie bien, aux coups de soleil du vague à l'âme, t'auras des larmes, et ça !

ça ne se désarme...

pas. Mon Petit.

Jamais.

Et sur ton CV d'amour, en grosses lettres un jour,

tu pourras ajouter :

terrorisme d'homme mariés,

poseuse de bombe sexuelle.

Militante active du parti glennclosiste.

Ca va te ronger comme un ver blanc, le bleu du ciel balafré entre tes deux poumons, plus de souffle à mettre dans le soleil, ni dans le jour d'après ni dans les nuits, les sourires te feront peur, tu voudras juste attendre et patienter,

 le regard tourné vers la malle à secrets, en maudissant ton putain de téléphone.

Call baby, call baby love, it's under control...

Tout te souffrira.

La chaleur , la vie, les amis, l'amour des autres qui n'est pas le sien, la nuit sans lune, les petits chatons, les bébés les trucs mignons, p'tain !

 l'odeur de bouffe, le bruit des pouffes, les gens qui se plaignent,  et la haine, la fameuse haine écrasante, portée en intra vénus, comme un virus,  cachée aux autres comme une folie honteuse.

Ensuite vient le jour d'après. Tout se dissipe. Le réel. La révélation. C'est juste un  bourrrrricot, comme dirait maria qui mélange la francia et l'espagna.

 qui ne mérite pas tant d' hagard.

 Qui s'est laissé engloutir par la peur de ses propres élans, et du haut de sa nonchalante confiance dans le destin de petit comptoir, ne veut pas de  la fin jusque dans ses plus beaux hématomes de pensée. 

Qui a labouré de noir, les belles teintes des toiles de ses rêves.

 

Je me fous si j'ai eu mal parce qu' au moins je l'ai vécu.

Et maintenant, je peux repartir du bon pied, sans un regard pour le bas côté. Haha.

Ecrit par Gobbo, à 11:11 dans la rubrique Red Destrier.
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Mercredi (16/01/13)
J'ai la vodka qui crie au secours.

It’s a beautiful night,
We’re looking for something dumb to do.
Hey baby,
I think I wanna marry you.

no no no no !



http://www.youtube.com/watch?v=OMr9zCvtOfY




le jour se lève parfois accompagné de certitudes, de petits sacs amers bien lourds gluants des restes de plaies à souvenirs, que la lumière fut, et la lumière fut,

 le flou flonflon du fou filant à travers le filet de la passion, tout se réveille, se dégonce grince et se met en marche, comme un monstre de métal vetu de sa plaque tectonique,  il y a de la lumière, au premier étage, dans le grenier ça remue aussi,

 collent les toiles des derniers baisers, les araignées échappées de ma moelle, les squelettes sont lancés. Placard espoir, dernier arrêt.

Un jour tu te lèves, la haine du prochain chevilllée au corps, la carapace absurde capillotractée, tu refuses, tu blindes , tu rejettes, tu t'eteins, t'atteins le fond du lac, dans sa noirceur de vase, tu t'étreins et tu flottes, engoncé dans des rêves de déja vu, là où l'espoir est mort et a quitté le navire avant les enfants,

Mon âme s'est perdue dans un labyrinthe de jade, elle court elle court la furette, troublée comme une moufette, laissant des traces de ses pas ensanglantés dans la neige de mes neurones et quand l'eau monte , elle monte elle monte.

J'ai honte.

J'ai honte, stupide folle d'avoir perdu tout ce temps, 

oui perdue, coincée au milieu des squelettes de placard, des sentiments menteurs, des émotions de carnaval, perdue à vouloir ouvrir avec mes ongles la porte lourde de ton organe tricheur.

Alors s'il suffisait de faire un bon feu et de bouffer des bonbons, de boire un verre de  vin entourée d'âmes jumelles, de faire le bien, pour me sentir mieux, s'il suffisait d"epurer mon coeur au glaçon des trainées engelures,

s'il suffisait d'oublier ton nom, s'il suffisait d'en aimer un autre,

s'il suffisait de ne plus aimer les hommes...

Au chemin tout tracé d'une vie tout seul, où le bonheur est à portée mais pourtant loin d'etre cible , quand à chaque plat il manque un ingrédient, quand on passe très peu à côté, et quand le renoncement devient alors plus excitant que la poursuite...y a plus qu'à niquer avec la flèche. Ouep voilà.

Ecrit par giantjack, à 10:13 dans la rubrique Alcoolo song.
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Lundi (17/12/12)
J+1 Ma vie sans toi


Badaboum du moment :

http://www.dailymotion.com/video/x7xy26_pourquoi-tu-restes-well-j_music


Le coupable, c'est ce chemin, tu sais ,

 qui ressemblait à tous les autres, à tous ceux qu'on a parcourus ensemble, et qui gravitent dans ma mémoire,

celui que j'ai foulé seule de ma nonchalante ouverture, la neige fondue d'esprit galopant, ce sont tes bras ouverts sur ma froideur impatiente, après l'enfer de ta voiture,  et cette volonté que tu as de dompter mon Ego au lasso,

peut être aussi cette stupide histoire de pépites qui n'a point de mérite, si ce n'est d'avoir gâché le plus beau de nos songes,

je rêvais de tes bras, droguée à ton odeur, j'aurai voulu pourvoir naître collée contre toi, j'aurai voulu n'y voir aucune fin, compter les années passées sur ton visage,

comme on lit la souffrance dans les trous des écorces, creuser d'autres sentiers, ta jeunesse dans la mienne, découvrir des trésors, aux infimes pointes de nos corps, j'aurai voulu que tu m'aimes à esperer y croire,

j'aurai voulu que tu luttes contre les monstres du réel, que tu guerisses ma peau des blessures d'antan, mon seigneur des oiseaux, sombres vaisseaux de tristesse,

au cresson du violoncelle, j'accorderai ton nom, la chanson de mon coeur, et la mort de ma passion.

Bonne route mon amour.

Juste à moi.

Ecrit par giantjack, à 21:23 dans la rubrique Red Destrier.
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Mercredi (21/11/12)
Petit voyage en Autistie, là où les bêtes sont aussi des Hommes.
--> Mais ça va falloir leur expliquer aux bureaucrates merdiques de la santé.

2012 CHAMBOOOOOORD

par dessus boooord

http://www.youtube.com/watch?v=as1dr0BIgpw

pavillon psy (kiboum ?)

 Autisme

Pshiiiit chose infantile vieille hissante.

Tout ce brouillard.

 Les cris, ils rampent dans les allées entre les chênes, et les buissons, la brume de leur esprit te colle aux chaines de ta journée,

 taff, prison, maison, le bruit, leurs cris,

acouphènes dévorants qui poussent encore par dessus la musique, ils rampent, sans yeux, à bosses,

 baleines échouées dans les recoins sombres des murs de leurs esprits cahotiques, leurs mains comme des croches, et, leurs langues déroulées, lêchant le sol à la recherche de réel,

 poussière, quotidien extatique, je peux pas c'est psychique, mon cul collé sur la banquette arrière de leur propre violence,

tous ces gamins amochés, devenus des adultes non consentants décrochés par leur propre mystère,

 ils hurlent, dedans, devant, pendant, au réveil, au  sommeil, en mangeant, ils hurlent,  dans leurs yeux, dans leurs coups, les trous dans les murs comme autant de messages, les morceaux de leur peau, étalés sur mon visage,

je - ne comprends - pas -pas- pas- ce- que- tu- vous- me dites, dites - dites

mayday boum mayday boum

martiens bien terriens, cachés tous au fond, dans une aile insalubre, 

 enfermés, maintenus en vie hors de nos vues, sortis d'un ventre traumatisé, abandonnés à notre seule condition humaine, nos joies, nos peines,

leur chier, pisser, manger, dormir, hurler toujours, les angoisses sont des trous et des briques que l'on descelle,

le bruit des clefs qui tressautent au fond de ma poche, les clefs du dedans dehors, dehors dans ma tête quand je suis tout au fond dedans,

la blouse qu'on enlève, comme si on baissait les armes, j'ai soif de vie quand je sors de leur vie, chaque soir, dans le brouillard.

Ecrit par giantjack, à 11:09 dans la rubrique Shyzoph 'Hommes.
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Mercredi (24/10/12)
Ils vont peut être enfin le tirer ce putain de rideau ?
--> Parceque je vais pas sourire longtemps.

FEELING GOOOOOD !

mais siiii mais siiiii

Boum boum du moment, faut ça nan ?

http://www.youtube.com/watch?v=CmwRQqJsegw

Première chose qu'on apprend en soins palliatifs.

Aider les mourants à lâcher prise.

Faut que j'applique.

¤

Maintenant je me fais l'amour toute seule et c'est mieux, au moins si je m'endors après, je me fais pas la gueule.

Elle est là toute ma passion, là, regarde !

 Imputrescible, déclarée, à la lumière des lampadaires, elle est restée collée aux pierres,

chaque doigt, l'empreinte, mon corps douloureux imprimé dans le mur, t'as des gens qui ne savent pas aimer,

ils ont un coeur qui leur sert à rien, qui bat pour faire mourir la machine, chaque jour un jour de plus, mais dès que ça s'emballe, et que ça decolle des rails, ils flippent, alors qu'au final, ptain c'est ça le sentiment de vie.

 Louper les virages.

Cette cachette entre nous, un rendez vous obscur, un moment où je t'aimais encore, où je croyais à tout, et depuis je me promène seule, parceque y a des gens que tu apprends à aimer qui ne savent pas aimer.

Dans les bois, les ruelles, je mendie l'écuelle, ma gamelle,

ma sale gueule de coco haine fatiguée,

j'ai froid, j'ai faim, je manque de sommeil, les frissons m'ont quitté, les papillons sont calcinés dans ma bôite à muse  migraineuse, et robotée,le  hic,

 c'est vide, plus d'efforts, mais pas de remord, rabotons, l'écorce du cervelet,

un souvenir, c'est un détail qui ne tue point mais rend plus fort,

juste oublier, ne pas se retourner, ne pas dépoussiérer les détails collés dans ma maison hantée, se dire que rien n'a existé puisque rien n'a vécu, formater , balayer. 

le soleil n'est pas plus beau quand il se lève, et la brume me fait peur maintenant, parcequ'il me reste soixante ans d'Eos.

Mais ça va le faire, t'inquiète, je suis une grande fée.

Si on avait eu une fille, on l'aurait appelée Zoé.

Les miettes de mon organe aux quatre coins de l'hémisphère, j'ai la boule amère, le sexe en cendres, la folie dans mes espaces que la magie transcende, j'ai toqué au coup d'épée du mauvais prince, il s'agissait d' un crapaud boeuf, prompt à agir, fin à reculer, illusionniste de mes méandres...Pas magicien,

et c'est dommage, je me suis trompée sur son potentiel de lâcher prise.

Et, le temps d'un morceau, quand mon esprit s'égare encore , à lêcher la mauvaise porte, à s'enrouler sur ton corps en détail comme une chatte sur un autre, carressante de chaque pore, transpirant l'amour, l'amour et le désir, cela n'avait rien de commun, c'est un trésor perdu, pour lequel il n'y a pas de carte.

Je crois que je t'ai beaucoup aimé, le temps d'une histoire entre nous.

Mais je finis toujours par me laisser à aimer les gens qui ne savent pas aimer et je finis toujours par me lasser de m'être laissée aller à aimer les gens qui ne veulent pas aimer.

Ci git Loli twenty one (mars 2011/octobre 2012)

Le puits n'était pourtant pas bien profond, cette fois.

Ecrit par giantjack, à 11:17 dans la rubrique Red Destrier.
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Mercredi (17/10/12)
Maintenant pour passer le temps, j'écrase les crapauds princes.
--> Ca pourrait être une vocation, nan ? Je rendrai service aux petites filles.

Boum boum du moment

RADIOHEAD

http://www.youtube.com/watch?v=W-j3uAAcyLE&feature=related

Dans les ruelles y a des poèmes qui s'étripent sur les murs, agonisant leurs strophes à l'étranglement du lierre, j'aurais bien carressé chaque pierre de chaque feuille morte pour m'en imprimer la dentelle,

et me sentir vivante , aiguisée à la pointe de tous ces couteaux d'argent qui sortent encore de mes yeux.

Il est pas beau mon métier.

***

Aujourd'hui, une nouvelle vieille. Folle. Vieille et folle.

C'est pas un gros lot même si elle pèse boooonnement 110 kilos.

*

- Tu sais madame en blanc, le chien de ffff criii je cheupeumeuleu dehors j'ai froid guiyaaaa, manger, je veux pas ! pipiiii,

 mais enfin Raymond, enfin , enfin ! enfin ! tu crois ?

*

Dans ses beaux yeux verts, plombés de cataracte, y a de l'espoir qui luit , à la source bleue d'un relent de créature, mais je voudrais bien, moi qu'elle me la boive à la source !

Mangez donc , ma chère vieille dame folle et vieille, de cette bonne tambouille mixée, steack haché, purée, beurrée protéinée, saucée, fromagée,  toute mélangée regalez vous de cette assiette qui semble déjà régurgitée.

Putain mais vois donc comme Je pleure bien du coeur, à l'intérieur.

*

- Regarde le mur, petite princesse blanche, le monsieur ! checheumeuleu du chat, c'est perdu, hein, je suis où , pas bon, j'ai peur, partir d'ici attachée ? ... Ha maman !

détachez moi, je veux rentrer chezmeuleu moi.

*

Ma chère vieille dame folle et vieille traine toute sa vie dans une valise à trous, ses culottes passionata haha pas passionnantes portent les noms des pavillons, jalonnés de sa pauvre vie de rien, 

 mozeeert, mozeeeert,

arrêt vivaaaldi, terminus dépotoir des vieux, tout le monde desciiind, même toi la vieille folle, là , au bout de mon doigt,

oué oué toi avec ton gros cul tout ridé de vieille folle à couche,

 miouzik in the head, ça fait bigbagada au fond de ses poches, 90 ans comme ça envolés, dans un trou perdu souffrant au fond de ses neurones aphones,

*

- je veux pas dormir là, petite docteur !  je veux mourir, je veux sortir, détache moi, infirmère ! maman ! papa ! juliette ?

qu'est ce qu'on fout là, salope, sale boche ! je te tuerai, lâche moi, je te frappe hein ! il est où mon mari papa, grrrr wou wou,

maman, j'ai froid cheumeuleu ffff chrreu , j'ai chié, je veux pas chier, déchie moi, couvre moi, madame blanche, oui toi, aide moi, laisse moi sortir, je veux m'envoler je veux m'evader, rentrer chez moi, je pourrai être ta grand mère,

salope de boche, garde barrière, poussière, sorcière !

sourcière...

*

Tu sais madame  ma vieille,

ma vieille, vieille et folle,

moi aussi je voudrais prendre mon envol.

Ecrit par giantjack, à 01:10 dans la rubrique Hostopathie.
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Lundi (15/10/12)
Les maux absurdes
--> sont des chants cons

Tchiii ki boum du moment :

REDA TALIANI

http://www.youtube.com/watch?v=SS5vQIqT2ic

Les craaacraaa, des chariots sans garde boue, les verrous, les baaambaaam,  

ce co** de vide au garde à vous, fini les padaaaam padaaaam

la nuit démarre sur le tard, le chapeau de mes roues, les routes gliiiiiissent,

et la musiiiique hystériiiique, me donne mal à la tête hiii ,

dès 5 heures.

Du mat. Heiiiin.

 j'enfile la carapace tenace des semeuses de jour, je m'en occupe je le fais bien mais ma cervelle crie os court.

 Haut et court ?

Pendons nous...

Aux cous l' un de l'autre  et balançons les !

 les années avenir. A vomir.

Mais si mais si.

Moi aussi j'eusse peur. Tûûut peur aussi.

J'ai mal partout mes bras sont vides, mes os figés, l' étoile d'araignée qui s'évide, la vie tourne en gris ET en noir, comme un film résidant, évide, evident

dent, evil ( héhé)

(j'ecris comme je pense d'abord, la porte elle est partout, choisis tes lectures mieux que ça egaré !)

qu'on rembobine.

Ce fut un souvenir ? peut être une invention ? des rendez vous qui ont un violent gout de poison ?

Chaque endroit du coin de l'oeil que je frôle , gammé de deuil, les prés des champs soupirent comme des volcans éteints, je tremble de vie, partout j'ai mal,

je bois je m'affame,

 je fume comme un pompier héros, noires sont les journées tapies, les nuages gris souris, tapis tapis rouge,

je regarde plus les citrons haine, les meg rayan, j'affute le bitume au starter de mon âme ,

 le sens du sens des sentiments n'ont pas de sens dans le sens de tout ça,

un rond point de mauvaises notes, il n'en resulte qu'un profond vide, c'est le grenier, l'araignée, du chagrin matin, je m'emblouse, la loose, la petite fée a le blues.

Derrière mon masque de medicine, catwoman,  en manque de pine,

j'ai plus sommeil, je me teigne, la moêlle, je me casse les os au son de leur poids lassant mitigé, laissez moi m' épargner, le coeur plein d'ardeur nourri aux contes de fée.

J'ai pété la gueule du croquemitaine, assagi qu'il est, abruti à sa chaîne, il mange les croquettes de la souris verte, en remuant la queue devant dora, et moi dans cette histoire là, moi,

 m - o - i ,

ne me cherchez plus  je ne  suis plus là.

Ca commencerait sûrement comme ça :

Il était une fois, une femme,

une fille

une fée

 une  folle.

Ecrit par giantjack, à 20:57 dans la rubrique Alcoolo song.
Lire l'article ! (suite de l'article + 9 commentaires)
Mercredi (22/08/12)
Le plumage de la princesse à plumes
--> et autres contes râpés desenchantés.

Petite kasdedi à celui qui a piraté mon coeur

 (et mon corps en profondeur) hein aussi !

http://www.youtube.com/watch?v=OnIYiteFWOs

Princesse à plumes, coeur en papier, mes oiseaux noirs se sont barrés, envolés, dans l'horizon de tes silences, le couteau de ton absence, sale braconnier.

Gitan des routes , manouche du coeur, ton amour fait le boomerang pendant que le mien prend l'ascenseur,

 je suis pas,

à toi, je suis pas,

un mouchoir qu'on ressort tous les 36, du mois,

en écoutant du anaïs, mon coeur,

ton amour , à deux balles,

C'est l'éjection sentimentale, mais que  fais tu ?

Mes  déjections sont  lacrymales, ton érection presque animale, ça me tue

ton goût me colle encore,

 encore,

 à la peau,

je t'en veux, je t'aime, je t'aime plus, je te déteste, puis je t'aime encore, c'est bien plus fort parceque que tu ne quittes pas ma tête.

J'ai pas compris ce qui t'as pris,

 passer de notre folie au grand déni,

je suis rien, pas de sens pas de contours, une princesse à plumes aux ailes pourries enfermée dans ta tour à double tour,

je t'en veux, vautour, car tu laboures mon coeur de tes allers retours.

T'as effacé d'un laps de temps vacaciones et familias,

 L' éclaircie, chafouin, jardin et petits tapas,

biberons, ron ron petit patapon,

L'officielle, ta plus belle,

la poubelle

à sortir,

 les corvées conjugales,

l' compte en banque à nourrir, 

 ont eu raison de nos souvenirs,  cannibale.

 T'as oublié quand on rampait dans la forêt,

 l'un sur l'autre,

 et l'autre sur l'un,

 parceque ce monde était le nôtre, et que là bas, nos égarements ne faisaient qu'un.

 Ce temps à nous, sans tabou, j'étais ta fée, ton bébé,

ta petite desirée,

 Nos baisers qui rendraient fous ,au foyer,

même un papi,

 le plus tapi des hommes

et au fond de mes alvéoles,

j'ai l'hurlement qui s'époumone.

Comment veux tu que je te pardonne ?

Après tout ces instants,

 passés à réecrire,

 la définition de la passion

penses tu que j'ai vu pire,

au point de perdre la raison ?

Putain, tu fais chier !

Ecrit par giantjack, à 16:16 dans la rubrique Red Destrier.
Lire l'article ! (suite de l'article + 5 commentaires)
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